‘Le nom des gens’ De Salonique à Benisaf

De Salonique à Benisaf combien de routes ont-ils croisé nos grands parents, leurs fiancés ? combien de doutes de sacrifier ? pour qu’un jour notre amour…
Combien de « non », de « on ne veut pas de vous », ma mère mon père, par terre, cachés.

L’avenir rêvé, liberté sacrée de rendez vous dans les soirs d’été, pour qu’un jour notre amour… se doutait-il qu’a Ménilmontant ce soir d’avril, ma bouche sur mes dents, un bar louche, nous dedans, la pluie à torrent mélangea nos bassins impatient.
De Benisaf à Salonique, une notre ville, la mer attend, Paris par cœur, vieillards en turbans, accent d’ailleurs se disaient ils, qu’un jour notre amour, combien de lieux, de « vos papiers monsieur », la nuit, dehors, des regards méfiant, et puis maman et ses cheveux d’or, tu dors doucement, il fait chaud dedans, un beau jour notre amour… se doutait il qu’à Ménilmontant, ce soir d’avril, ma bouche, sur mes dents, un bar louche , nous dedans la pluie à torrent, mélangea nos bassins, impatient. De Benisaf à Salonique, combien de temps sera-t-il passé pour que la peur tout au fond cachée de qui notre bébé sera l’étranger, jusqu’ au jour ou l’amour..”

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